Merci beaucoup de vos réactions, de toutes vos suggestions et de vos commentaires qui contribuent à faire avancer la réflexion.
Je m’aperçois que la discussion porte en même temps sur les possibilités individuelles de fournir une contribution en faveur du climat d’une part et, de l’autre, sur la certitude que l’Etat doit également établir des règles et des prescriptions de portée générale.
La contribution spontanée a aussi un impact politique qui compte. Les échanges de vues dans ce blog sur ces deux approches revêtent aussi une importance politique. Les commentaires de Martin Schmid, de rumeur, d’Hp Maurer, de Roger Lévy et de Stephan Müller montrent la nécessité d’un engagement en faveur d’une politique systématique avec sa portée contraignante.
Il faut les deux: l’engagement individuel et les règles établies par l’Etat. En effet, l’action politique serait impossible sans l’expérience de la contribution individuelle, car cette expérience est la condition préalable à l’établissement de lois responsables. En outre, les lois ne sont efficaces que si elles sont acceptées par de larges couches de la population. Or, cette acceptation ne saurait se former sans l’engagement et l’expérience individuels. Ceci ne vaut pas seulement pour la politique énergétique et climatique, mais aussi pour la politique sociale. Autrefois, avant qu’il n’y ait de politique sociale digne de ce nom, c’étaient en effet souvent des « volontaires » qui venaient en aide aux pauvres.
Je crois que cela est aussi un point commun entre ces divers commentaires sur mon blog: ils fournissent tous à leur façon une contribution politique.
A la prochaine
Moritz Leuenberger
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Volontariat ou règles étatiques?

